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Je couche avec une oeuvre d'art !

Présentation de l’ouvrage

Présentation de l’ouvrage
Face à un destin funeste, l’adolescent handicapé s’étourdira de vie en donnant le pire et le meilleur de lui-même. 
Il fera naître de nouvelles forces et gagnera sa résilience salvatrice en passant progressivement du guerrier rebelle sans foi ni loi au combattant pacifique dans l’amour de l’autre et de lui-même. 
Grégory bouscule joyeusement nos malheurs et nos certitudes et il nous emmène (re)découvrir notre précieuse existence humaine à travers notre libre arbitre. Il inspire nos vies trop sérieuses et stimule d’audace notre réalité déchue de sa passion. 
Vingt-cinq ans après les tempêtes, l’auteur nous livre le récit palpitant d’une quête tenace vers les chemins de notre oeuvre d’art… 
 
Grégory Dunesme est un touche-à- tout plein de vie qui chemine vers la juste voie de l’être. Journaliste-animateur radio, navigateur en course au large, handi-danseur professionnel, éducateur sportif handisport. Il est aujourd’hui masseur en ayurveda, conférencier et coach personnel.

Vivre est la chose la plus rare, la plupart des gens se contentent d’exister

Oscar Wilde

Livre

Je couche avec une oeuvre d’art

Je couche avec une oeuvre d’art
25 €

(dont 5€ d’expédition)

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Evénements à venir

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Témoignages de lecteurs

Témoignages de lecteurs

Préface

Préface

Longtemps je me suis demandé quand j’allais rencontrer mon autre moi, mon frère spirituel, mon double se reflétant dans les eaux paisibles des lacs himalayens, là où les éléments participent à l’essentiel ? Je l’attendais avec impatience ce clin d’oeil de la vie, comme si d’avoir tant marché dans ma tête ne m’avait apporté, au-delà des magnifiques rencontres, que des éléments de réponse saupoudrés de quelques fragments de vérité, mais pas ceux qui conduisent aux chemins escarpés du territoire des possibles.

Dès les premières lignes de ce document puissant, j’ai rajeuni de quelques dizaines d’années, retrouvant les vents mauvais qui ont balayé nos vies avec leurs lots de souffrances, d’illusions perdues et d’a priori prodigués avec certitude par ceux qui, se croyant détenteurs de la connaissance, noyaient leur ignorance dans des vérités indignes, heureusement contrariées par de fulgurantes embellies effaçant le malheur. J’ai retrouvé au fond de ma mémoire les heures de doute où un rayon de soleil et un sourire avaient valeur d’inaccessibles étoiles perdues dans l’infini du ciel. À chaque phrase, à chaque aventure défiant les lois de l’équilibre, j’ai senti le souffle puissant de celui qui emprunte les chemins escarpés pour devenir non pas un voyageur, mais notre guide.

Je connais la beauté d’un regard volé au détour d’un hasard et les battements de cœur qui s’ensuivent, qui font de nous des êtres de force et d’émotion. Il y a dans tout ce que j’ai cherché pendant ma longue route au travers des mots parfois pudiques, mais terriblement justes de Grégory, le plus précieux des bréviaires, permettant à chacun d’accéder à sa vérité.

Que ce soit dans la houle de l’océan déchaîné luttant contre les colères du vent, où l’on découvre l’homme déterminé affrontant ce qui le dépasse, ou dans ses combats où il remercie la mort de l’avoir épargné, Grégory devient notre capitaine communiant avec les éléments, qui, eux, ne trichent jamais.

Ce qui est magnifique avec ce passeur d’émotions c’est son amour de l’autre, son envie éperdue d’aimer et d’être aimé, car tout le reste n’est qu’illusion.

Quand Grégory, après un long apprentissage de l’acceptation de soi, entreprend de nous faire emprunter les méandres de ce qui fait de nous des vivants, le conteur devient maître à penser et les plaies de l’âme se mettent à cicatriser pour nous révéler tels que nous sommes, des créatures de passage qui, au fil des siècles, ont donné du sens à l’humanité. Chacune de ses réflexions sur nos comportements s’emboîtent tels les éléments moléculaires de la chaîne du vivant, balayant d’un revers d’évidence les angoisses de l’au-delà, pour constituer les seules réponses qui vaillent à notre passage sur terre : l’amour, l’engagement et le respect de l’autre.

Parce que je suis un résilient et que la mort m’a ouvert les yeux sur la majesté du jour naissant, je sais à présent ce que signifie le Si c’est un homme de l’écrivain Primo Lévi, lui qui a survécu à l’inimaginable dans la nuit et le brouillard de la folie humaine.

Je sais à présent qu’il parlait de tous ceux qui affrontent ce qui les dépassent, non pas pour sauver leur propre existence, mais pour nous dire à quel point notre vie a pour ultime finalité l’impérieuse nécessité de transmettre. Je sais à présent que Grégory est cet homme qui fait la grandeur de l’Homme et que, sans lui, le monde continuerait de croire à la légèreté de l’être, alors que chacune de nos décisions, chacun de nos actes est un morceau du grand univers avec les étoiles comme reflet de nos pensées.

La route de Grégory est encore longue car nous avons encore tant à apprendre de lui qui a fait de notre quotidien un cadeau de la vie.

Patrick Segal
Auteur de L’homme qui marchait dans sa tête

Avant propos

Avant propos

Au printemps 2008, je co-présente à Paris une conférence sur l’inclusion du handicap en entreprise pour financer un grand projet de course au large handi-valide.
À l’issue de celle-ci, une éditrice me propose alors de réfléchir à la rédaction d’un livre témoignage où seraient décrits mon vécu, mes douleurs, mes succès, mes rêves et mon regard sur la vie. Soit toutes les expériences intérieures-extérieures qui ont tissé l’homme de maintenant. Circonspect, je laisse infuser sa proposition et, peu à peu, l’idée prend du sens et fait son chemin.

J’attaque une longue dissertation qui va durer près de dix ans. Construite au travers de mon parcours très chaotique d’adolescent et de jeune adulte, chien fou et résilient plein de vie, animé de projets épars et ambitieux. Puis, je poursuis cette rédaction en tirant le portrait de l’homme bouleversé et triste que j’étais devenu, mal-aimé et mal-aimant, aux questionnements réels et métaphysiques.
Apparaît alors l’humain à part entière, celui qui renaît de ses cendres.
L’heureux bonhomme touché par la nature, la grâce, l’amour, la gratitude…

On a tous des rêves de gosse… d’ailleurs, dans ce livre, à la façon d’une fraîche douche d’été, je vais shampouiner nos comportements et récurer nos rêves parfois encrassés pour mieux révéler nos existences.

Et vous chère lectrice, cher lecteur, quand vous serez plus grand(e), vous ferez quoi… ?!